Veuillez patienter un instant
Votre demande est en cours de traitement...


IT Technologies

Internet par fibre optique au Cameroun

Votre publicité ici?
Contactez-nous ŕ cette adresse: Marketing

Home | Mon Compte | Partenaires | Enregistrement | Contact | Aide | Charte

Traduisez avec Google:    Traduire en allemand  Traduire en anglais
Actualités :
  Bienvenue sur le Portail d'Afritude.Net | 64 users online | 933 membres. mercredi, 08 septembre 2010  

Videos
Egypt 2006


  1. Cam-Angola:3-1
  2. Cam-Togo:2-0
  3. Cam-RDCongo:2-0
  4. Cam-CIV:1-1(11-12 Penalty)



Revue de presse

  Articles sauvegardés


Rubriques
Amour (28)
Automobile (1)
Économie (314)
Éducation (75)
Érotique (3)
Culture (33)
Faits Divers (1025)
Internet (4)
Mers & Océans (2)
Paysages (1)
Politique (922)
Santé (98)
Shopping (2)
Sports (420)
Villes (31)
Voyages (2)
Toutes les rubriques

Agences de presse
ADDHD (73)
Afritude.net (58)
Bilo Bill Online (2702)
Comité Contre la Répression (1)
LIGUE BELGO-AFRICAINE (66)
TNG (61)
Toutes les agences de presse
  .: Revue de presse > Éducation > UniversitĂ© de Yaounde I : Mou....
Retour  
Envoyer cet article par E-Mail Imprimer cet article
[Université de Yaounde I : Mouafo djontou et Messi Balla exclus]
02 Fév. 2006

 Bien que disposant de bonnes mentions, les deux principaux responsables du mouvement estudiantin, Addec, ne sont pas autorisés à s’inscrire au cycle de Dea.

Dans les deux principaux établissements de l’université de Yaoundé I que dirige, avec l’ex-ministre du Renouveau David Abouem à Tchoyi, l’autre ex-ministre de Ahidjo Mme Doroty Limunga Njeuma, ce n’est plus simplement une “ bonne mention ”, généralement la mention “ Assez bien ” , c’est-à-dire une moyenne égale ou supérieure à 12,00 sur 20 qui autorise un étudiant “ maîtrisard ” comme on appelait bien les titulaires de maîtrise dans nos universités, d’accéder au cycle de Dea, comme le stipule l’arrêté N°99/0081/minesup/ddes du 23 décembre 1999 portant organisation du cycle de doctorat ou Doctor of Philosophy (Ph.D) dans les Universités d'Etat du Cameroun. L’article 5 de ce texte indique en effet à son alinéa 2 “ les candidats doivent justifier d'un diplôme de maîtrise, d'un Master’s (sans thèse) ou de tout autre titre ou diplôme jugé équivalent. Ils doivent avoir obtenu ce diplôme ou son équivalent avec une bonne mention suivant les normes établies par chaque université. ” Pour les candidats de l’année académique 2006, la moyenne a été, à la surprise des étudiants revue à la hausse. De plus elle diffère d’un établissement à un autre comme en témoignent les conditions édictées par les dirigeants des deux établissements concernés.

Ainsi en Faculté des sciences de l’Université de Yaoundé I, à Ngoa Ekelle, ne seraient admis cette année 2006 au cycle de formation au Diplôme d’études approfondies – plus connu par son acronyme Dea –, porte d’entrée aux études doctorales, que les étudiants titulaires d’une maîtrise obtenue avec une moyenne égale ou supérieure à 12,50 sur 20 pour les étudiants ayant passé cinq ans au cycle de licence et de maîtrise. En Faculté des arts, des lettres et des sciences humaines (Falsh), les dirigeants universitaires ont quant à eux porté cette moyenne à 12,68, avec la même condition de durée académique.
Malgré les dispositions de l’arrêté ministériel cité, il suffisait jusque-là à un étudiant inscrit en maîtrise d’avoir soutenu et de solliciter une inscription en Dea pour être admis. D’autant que le paiement des frais universitaires était présenté comme le principal critère d’admission dans les établissements des universités d’Etat du Cameroun. Certes, expliquent quelques autorités universitaires interrogés par Le Messager, “ le même texte, à son alinéa 1er notamment, donne aux autorités universitaires pouvoir de fixer et d’apprécier les critères et condition d’admission aux cycles doctoraux. ” Et de citer l’alinéa 1er qui stipule que “ l'autorisation d'inscription à la préparation du Diplôme d'études approfondies et du Master's avec thèse est prononcée par le chef d'établissement, après avis de l'unité de formation doctorale, du département et de la commission scientifique consultative de l'établissement, après analyse du dossier du candidat et en fonction des capacités d'accueil de l'unité de formation doctorale. ”

Critères à tête chercheuse
Les autorités universitaires s’appuient donc sur cette disposition pour exciper la régularité de leur décision d’autant que selon eux “ les capacités d’accueil ne sont grandes dans nos universités ”.

Ces explications ne trouvent que très peu grâce aux yeux des étudiants et d’une bonne partie de l’opinion estudiantine. “ Ils ont édicté ces conditions de circonstances pour écarter nos camarades devenus la mauvaise conscience de la mauvaise gestion des ressources publiques à l’université ”, soutient d’emblée M. Okala Ebode, le secrétaire à l’organisation intérieure de l’Addec.
A l’analyse, le leader estudiantin n’a pas entièrement tort. Du moins il y a au moins quelques coïncidences troublantes. C’est que l’application des critères verbalement annoncés touche, en les excluant, Mouafo Djontu et Ahmed Messi Balla, respectivement président et le secrétaire général de l’Association pour la défense des droits des Etudiants du Cameroun (Addec), principal mouvement de la contestation estudiantine révélé précisément à l’université de Yaoundé I depuis l’année 2004. Le premier, Mouafo Djontu, charismatique leader de l’Addec, est titulaire d’une maîtrise de Chimie. Obtenu au cours de l’année académique 2005, avec la moyenne de 12,02 sur 20 soit la mention “ Assez bien ” généralement considérée comme une “ bonne mention ”, il a demandé cette année une inscription en Dea des Sciences. Il est de fait recalé, la moyenne désormais exigée pour être autorisée à s’y inscrire étant de 12,50 sur 20. Pareil pour Ahmed Messi Balla, son principal collaborateur à l’Addec. Considéré comme la cheville ouvrière de l’organisation, il a obtenu l’année dernière, avec brio, une maîtrise d’Histoire, avec la moyenne de 12,51 sur 20.
Les autorités universitaires camerounaises veulent ainsi absolument empêcher leurs “ bêtes noires ” d’étudiants de s’inscrire. Tel est, depuis les vacances 2005, au lendemain des fortes manifestations estudiantines d’avril-mai, leur objectif central. On veut les priver du statut d’étudiant qui leur permettait jusque-là de diriger de main de maître, sur le campus de Ngoa Ekelle, la contestation sociale. En effet, se servant de l’appel au boycott du paiement des 50.000 Fcfa des droits universitaires, les autorités universitaires avaient allégué de manque de qualité pour Mouafo, Messi et autres pour leur contester le droit de mener des activités sur le campus. Très pragmatiques comme à leur habitude, les principaux responsables de l’Addec ont appelé les étudiants, en commençant par eux-mêmes, à payer les droits universitaires mais sans renoncer à la revendication de la suppression desdits frais. Ils ont ainsi payé les 50.000 Fcfa.

Répression judiciaire
et académique

Les responsables de l’association estudiantine ont ainsi désarçonné les autorités universitaires qui les croyaient enfermés dans la logique du refus de paiement des frais qui les priveraient de tout inscription dans les établissements de l’université de Yaoundé I. Elles ont alors, dans un premier temps, tenté à nouveau l’arme de la répression par voie judiciaire contre ces leaders estudiantins. Seulement depuis le début en décembre 2005 de la procédure d’accusation devant le juge correctionnel pour “ violences sur fonctionnaire ”, la procédure semble vouée à l’échec tant le principal témoin, un gendarme, refuse de se présenter aussi bien à l’information judiciaire qu’aux audiences publiques du tribunal de Yaoundé centre administratif. La modification de conditions d’admission au cycle de Dea apparaît alors sans doute comme la dernière trouvaille pour exclure “ légalement ” du campus ces étudiants qui dérangent l’ordre prébendier en place. Malheureusement, parce que c’est plus de 200 étudiants qui se trouvent ainsi indirectement visés, dans les deux facultés notamment, avec le plus gros contingent venant de la Faculté des sciences, il n’est pas certain que la décision “ inique ” passe bien sur le campus de Ngoa-Ekelé comme lettre à la poste. Déjà, de bonne source, on apprend que les étudiants victimes collatérales de la répression ” académique anti-leaders de l’Addec, se réuniront dès ce jour pour arrêter les stratégies de contestation de cette “ injustice ”. D’où la question suivante : à qui profite finalement la tension sur le campus de Ngoa-Ekelé ? L’exclusion déguisée des principaux leaders de l’Addec est-elle la solution aux problèmes posés par la contestation estudiantine ? Rien n’est moins sûr. 

Par Alex Gustave AZEBAZE
Le 02-02-2006   Le Messager

Écrire au posteur: Bilo Bill Online
Retour  
 
Forums sur le Portail d'Afritude.Net
Amour (9)
Économie (2)
Éducation (11)
Culture (5)
Faits Divers (6)
Internet (2)
Plages (1)
Politique (51)
Santé (1)
Shopping (2)
Sports (7)
Voyages (2)
Tous les forums

Rechercher dans nos forums:


Newsletter
 
Titre:
Nom:
Prénom:
E-Mail:
Abonner
Desabonner

 

Copyright© 2010 Afritude.net! Tous droits reservés.
Presse - Forums - Newsletter
Sondages - Articles sauvegardés - Enregistrement - Contact - Charte - Aide
NOTE: Nous collectons des informations personelles sur ce site.
Pour avoir plus de détails sur la manière dont nous utilisons ces informations, veuillez lire notre Charte.